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Marlon Brando et les révoltés du Bounty
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C’est en 1960 que le champion de l’Actor’s studio vient tourner Les Révoltés du Bounty
et découvre plus que les joies du monoï et de la pêche sous-marine.
Il découvre l’amour ! Eh bien si, je vous assure, c’est écrit noir sur blanc dans
ce livre rédigé par sa bien aimée, la magnifique Tarita Teriipaia, qui incarnera à l’écran,
justement sa femme, la belle Maimiti.
L’auteur évoque son enfance, son caractère obstiné mais toujours prêt à se laisser aller
au plaisir de danser, ses dix-huit ans et sa venue à Tahiti où elle vit auprès de sa sœur
aînée, puis s’affranchit d’elle pour vivre avec un de ses collègues cuisiniers de l’Hôtel
des Tropiques où une certaine équipe de film américaine commence déjà à œuvrer pour
reconstituer à l’écran l’aventure des Révoltés du Bounty.
A sa tête, Marlon Brando, qui semble profiter de la douceur de vivre tahitienne :
es belles filles, l’alcool et les étoiles à contempler, pour cet écorché vif, qui
s’est déjà marié deux fois, père de deux fils et déjà célèbre aux quatre coins du
globe. Tarita propose de faire partie des danseuses pour les besoins du film.
Un premier contrat de trois mois est signé. Une carrière de cinéma tient parfois
à très peu de choses... Tarita est belle mais fière et méfiante à l’égard de
ce don juan de Brando qui rôde autour d’elle depuis qu’il l’a soutenue pour incarner
sa femme à l’écran, à la grande surprise de l’intéressée.
« Comme j’ai refusé son invitation à dîner, Marlon ne m’adresse plus la parole en dehors
des prises. Mais je surprends souvent son regard posé sur moi. Son regard de biais,
avec ce drôle de sourire un peu moqueur, un peu taquin. Et en moi-même je pense :
Celui-là, tout le temps il fait son séducteur, il croit que toutes les Tahitiennes
le trouvent joli, mais moi ses yeux ils ne me font rien du tout, ni chaud ni froid. »
 

Le bounty, le début de l'histoire
Avant son achat par la Royal Navy, le 26 mai 1787, le Bounty était un navire charbonnier
du nom de Bethia.
Le 16 août 1787, le lieutenant de vaisseau William Bligh prend le commandement de
la Bounty. Cette nomination n'était pas le fruit du hasard, la Royale Navy souhaitant
envoyer une expédition à Tahiti, pour en ramener des plants d'arbre à pain, dans le but
de nourrir à bon marché les esclaves des colonies des Antilles.
Or, il se trouvait que Bligh était un excellent marin, qui avait servi comme maître
d'équipage sur le HMS Résolution du célèbre capitaine Cook.
La Bounty appareille le 23 décembre 1787 ; le début de la traversée est marqué par
une tempête qui oblige le navire à relâcher à Ténériffe pour réparer et réapprovisionner.
A cette occasion éclate le premier conflit entre le capitaine Bligh et son équipage :
suite à la disparition de fromages Bligh supprime la ration de fromage quotidienne.
L'équipage grogne car il suspecte Bligh d'avoir détourné ces fromages à son profit.
Au cours de la traversée de l'Atlantique sud les mesures d'hygiène prises par Bligh
permettent de ne déplorer aucun malade. Il fait ainsi procéder à la fumigation et à
l'aération des entreponts, ainsi qu'au séchage des affaires personnelles.
Afin d'épargner les rations, Bligh décide de remplacer les deux livres quotidiennes
de pain par une livre de citrouilles achetées à Ténériffe. La répugnance de l'équipage
vis à vis des citrouilles avariées provoque un nouvel accès de colère de Bligh.
Chaque punition se concrétise par une série de coups de fouet administrée au fautif…
En avril le Bounty se présente au cap Horn. Pendant un mois entier, au milieu de
la tempête, le Bounty essaie de passer le Horn. Les pompes sont mises en action
toutes les heures.
Au bout de trente jours de combat, Bligh jette l'éponge et ordonne de virer de bord
afin de retraverser l'Atlantique pour rallier Tahiti en passant par l'Océan Indien.
Le 23 mai 1788, le Bounty passe le cap de Bonne Espérance où elle relâche durant
un mois pour procéder aux réparations indispensables, permettre à l'équipage de prendre
un peu de repos et compléter l'avitaillement. Le 20 août le Bounty aborde les côtes de
Tasmanie, à la pointe sud est de l'Australie, pour se réapprovisionner.
Un matelot décède des suites d'une infection.
Le 26 octobre 1788, après dix mois de traversée, le Bounty touche la pointe Vénus
au nord de Tahiti après 27 086 nautiques (soient 50 163 km), à la moyenne de 108 milles
(200 km) par jour.
L'accueil des Tahitiens, qui se souviennent des passages de Cook et de celui
du capitaine Bligh, est chaleureux.
L'accueil des Tahitiennes fut tout particulièrement apprécié par l'équipage
(il convient ici de préciser que les mœurs des Tahitiens étaient tout à fait différentes
de celles des marins [qui, rappelons-le, étaient des Occidentaux] :
ceux-ci n'y voyant qu'une sorte de tourisme sexuel tandis que ceux-là agissaient
tout naturellement selon leurs propres règles d'accueil et de politesse).
Mais rapidement les vols continuels des Tahitiens - des " chapardeurs nés "
d'après James Cook- (même remarque que plus haut : les Tahitiens ne volent pas,
ils échangent sans demander, considérant les biens matériels comme futiles) obligent
l'équipage, méfiant, à surveiller le navire au mouillage.
Néanmoins la douceur des insulaires, la facilité du troc et la beauté de l'île
contrastent fortement avec la rudesse des épreuves que l'équipage venait de traverser
et avec le caractère inflexible et coléreux du capitaine Bligh.
Habilement, Bligh obtient de Tinah, le chef des tahitiens, l'échange de plants d'arbres
à pain contre des hachettes, limes, vrilles, scies et des miroirs.
La traversée ayant été plus longue que prévue, Le Bounty arrive à la mauvaise période,
et Bligh est contraint de prolonger son séjour sur l'île : la récolte des arbres à pain
va durer 6 mois. Il seront conservés dans des pots et certains dans des paniers spéciaux,
et placés dans l'entrepont du Bounty, spécialement aménagé pour ce transport un peu
particulier.
Durant cette période l'équipage profitera de l'accueil des Tahitiens,
des festivités permanentes, du troc facile (quelques clous contre un cochon de lait…).
Le chirurgien du Bounty, grand buveur, décède durant cette période.
Quelques temps plus tard, la décision de Bligh de s'approprier tous les porcs que
l'équipage a ramené à bord provoque de nouveaux incidents.
Les rapports entre Bligh et son équipage se dégradent un peu plus. En janvier 1789
le capitaine d'armes et 2 matelots désertent dans le canot du bord en emmenant
des armes, des munitions et des provisions.
Pourchassés, ils se rendent le 22 janvier. Malgré leur repentir, le capitaine Bligh
les condamne à 24 coups de fouet pour le capitaine d'armes et 48 coups pour les matelots.
Cette punition est très mal acceptée par l'équipage. Les officiers subissent également
les réprimandes de Bligh.
L'accès de colère suivant de Bligh est déclenché lorsque l'on découvre que des voiles
ont moisi dans la soute (inondée par les pluies car elle n'était pas étanche).
Bligh accuse l'équipage de négligence vis-à-vis de l'entretien des voiles.
Les hommes sont démoralisés par toutes ces injustices.

La mutinerie
La Bounty quitta Tahiti le 4 avril 1789. Le 28 avril 1789, Fletcher Christian déclencha
la fameuse mutinerie. Onze des 42 membres d'équipages suivirent la mutinerie et 31
restèrent fidèles au Capitaine Bligh.
Le Capitaine Bligh embarqua à bord d'un canot avec 18 hommes. Les autres durent rester
à bord pour aider à la manœuvre. La Capitaine Bligh réussit l'exploit incroyable
d'emmener le canot de 7 mètres surpeuplé jusqu'à Timor, soit un voyage de 3618 miles
nautiques (6710 km) en 41 jours.
Entre temps, les mutins se dirigèrent vers l'île de Tubuai où ils essayèrent de s'installer.
Trois mois après, ils retournèrent à Tahiti pour y déposer 16 membres d'équipage.
Fletcher Christian, huit hommes d'équipage, 6 Tahitiens et 11 femmes, dont une avec
un bébé, partirent à bord de la Bounty en espérant échapper à la Royal Navy.
Ils débarquèrent sur l'île de Pitcairn et brulèrent le navire le 23 janvier 1790.
Le sort des mutins, recherchés par la Royal Navy, resta inconnu jusqu'à ce qu'un baleinier,
le Topaz, s'arrêta sur l'île pour prendre de l'eau en septembre 1808.
Un seul mutin, John Adams, était encore en vie. Il vivait avec 10 femmes et leurs enfants.
Les habitants actuels de Pitcairn sont les descendants des mutins.
Les mutins restés à Tahiti furent capturés quelques mois plus tard par un vaisseau
britannique venus les chercher, le Pandora. Enfermée et enchainée, une partie des mutins
périt dans le naufrage de ce vaisseau qui suivit son départ pour la Grande-Bretagne.
Les survivants du naufrage durent encore survivre au retour qui se fit dans des conditions
déplorables.
Le procès en Grande-Bretagne fut retentissant. Bligh, rentré le premier, avait déjà
publié sa version des faits, désignant ses bonnes tetes et ses mauvaises.
Et en oubliant complètement d'autres... Bien que sa sévérité fut connue dans la Navy
et jugée tyrannique, l'opinion publique lui était largement favorable.
Les témoignages s'accumulèrent, plus ou moins confus en ce qui concerne le rôle précis
de chacun lors de la mutinerie. Certains n'échappèrent à la potence que grâce
à la clémence du roi

TETIAROA, l'île aux oiseaux
Ravissante couronne d'ilôts coralliens refermés sur l'"éblouissement immobile"
d'un lagon cristallin, Tetiaroa était le séjour de prédilection de la famille
royale de Tahiti, qui y donnaient d'interminables fêtes et festins.
Lors du tournage des Révoltés de la Bounty, Marlon Brando tombé sous le charme,
acheta l'atoll, qui fait aujourd’hui l’objet d’excursions à la journée,
au départ de Tahiti, par voie de mer.

Tarita, qui est restée son amie par delà le temps a ecrit un livre magnifique que je vous conseille

PROPOS DE L’EDITEUR : Une seule femme a bien connu Marlon Brando. Ils se sont aimés
et déchirés, pour la première fois elle raconte... Tarita est née à Bora Bora,
fille du paradis de la Polynésie.
Ils se rencontrent en 1960 lors du tournage des Révoltés du Bounty : Marlon Brando ?
Je ne savais pas qui c’était... On disait qu’il était très connu, là-bas, en Amérique,
mais moi son nom ne me disait rien...
Marlon a trente-six ans et déjà un passé de star pour avoir joué dans
Un tramway nommé Désir, L’Équipée sauvage, Jules César, Sur les quais,
Le Bal des maudits. , il lui a répondu : "C’est bien, Tarita. Écris ton livre".
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Bonjour, je réalise un dossier concernant les voyages dans le cadre de ma formation, je parle donc de Tahiti et j'aurais aimé avoir la source et l'auteur du premier tableau ou on voit un bateau arrivé sur les côtes de l'île avec des pirogues a ses cotés. merci de me repondre a cette adresse ehmax@hotmail.com. Je vous remerci par avance. Cordialement Maxime (01/03/07 11:39) |
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une vrazie petite abeille mareva un ptit coucou en passant vais vite au lit couchee a3h suis naze aujourdhui domi (15/05/06 21:32) |
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n oublies pas ton chouchou mel gibson a aussi faitle bounty la taipuoette etait plus actuelle je vais te raconter une vraie histoire quand les figurants ont ete payes ils sont tous partis chez le taote niho et se sont fait des dentiers l histoire a ete relatee par toute la presse .. super souvenirs on a ete recu en 82 par emile sur le motu quel classe je t dis pasles gens de bora l adoraientun ptit cadeau pour toi sylviananana (15/05/06 19:34) |
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