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| une virée en polynesie, ça vous dit? |
| | Tout d'abord les differents hotels qui vous accueilleront :
Le beachcomber à Moorea

Ou celui de Tahiti

Un petit bungalow au Hana iti à Huahine, de quoi se sentir comme un robinson

L'hotel matira à Bora Bora, avec son immense plage de sable blanc

Le Kiaora à Rangiroa, l'hotel preferé des amateurs de plongée

Le manihi pearl beach resort dans les Tuamotus

le vahine island à Tahaa

relais mahana à huahine

le Raiatea pearl resort

le sofitel heiva à Huahine

le sheraton de Moorea

ou celui de Tahiti

le Meridien de Bora bora

ou celui de tahiti

Une fois l'hotel choisi, les valises posées, il ne vous reste plus qu'à plonger dans le lagon et là vous verrez...








Si vous etes observateur, peut etre reussirez vous à voir aussi


attention danger!!!!


un peu plus gros



Apres avoir affronté tous ces dangers, vous aurez peut etre une chance unique de rencontrer (enfin surtout pour les messieurs...)



Quand aux dames qui auront choisi de rester sur la plage...

Bon, celui là à l'air pris, mais rien n'interdit d'admirer...

Les mamans pourront toujours commander pour le prochain noel...

Apres les plongées, les baignades, il y a aussi les ballades terrestres
La vallée de la papeenoo

le trou de souffleur à Tiarei

les lavatubs sur la cote ouest

le lac Vaihiria

les cascades


oups encore les lavatubs


Voilà, j'espere que ce petit voyage vous aura plu!!!Moi j'avoue que ça m'a fait un bien fou... |  | | > Commentaire(9) | |
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| les vahine, mythe ou réalité? |
| un sujet leger, leger pour se changer un peu les idées... | 
















Petit rajout de photos que m'as donné bibiche



et enfin une vahine israelo-tahitienne (biche dis moi si la photo te derange, l'enleverais..)

|  | | > Commentaire(12) | |
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| gifs vahiné |
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href="http://imageshack.us"> 
   
 
   
   
   
   
   
  
   
    
2 petits nouveaux
 
j'ai des nouveautes, un cadeau que m'avais fait marie il y a pas mal de temps:

et celle là que j'ai pris sur le blog de cyderil et que je ne peux pas resister à vous faire partager. Elle l'a faite toute seule comme une grande! Bravo Andrée!!
 |  | | > Commentaire(11) | |
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| Marlon Brando et les révoltés du Bounty |
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C’est en 1960 que le champion de l’Actor’s studio vient tourner Les Révoltés du Bounty
et découvre plus que les joies du monoï et de la pêche sous-marine.
Il découvre l’amour ! Eh bien si, je vous assure, c’est écrit noir sur blanc dans
ce livre rédigé par sa bien aimée, la magnifique Tarita Teriipaia, qui incarnera à l’écran,
justement sa femme, la belle Maimiti.
L’auteur évoque son enfance, son caractère obstiné mais toujours prêt à se laisser aller
au plaisir de danser, ses dix-huit ans et sa venue à Tahiti où elle vit auprès de sa sœur
aînée, puis s’affranchit d’elle pour vivre avec un de ses collègues cuisiniers de l’Hôtel
des Tropiques où une certaine équipe de film américaine commence déjà à œuvrer pour
reconstituer à l’écran l’aventure des Révoltés du Bounty.
A sa tête, Marlon Brando, qui semble profiter de la douceur de vivre tahitienne :
es belles filles, l’alcool et les étoiles à contempler, pour cet écorché vif, qui
s’est déjà marié deux fois, père de deux fils et déjà célèbre aux quatre coins du
globe. Tarita propose de faire partie des danseuses pour les besoins du film.
Un premier contrat de trois mois est signé. Une carrière de cinéma tient parfois
à très peu de choses... Tarita est belle mais fière et méfiante à l’égard de
ce don juan de Brando qui rôde autour d’elle depuis qu’il l’a soutenue pour incarner
sa femme à l’écran, à la grande surprise de l’intéressée.
« Comme j’ai refusé son invitation à dîner, Marlon ne m’adresse plus la parole en dehors
des prises. Mais je surprends souvent son regard posé sur moi. Son regard de biais,
avec ce drôle de sourire un peu moqueur, un peu taquin. Et en moi-même je pense :
Celui-là, tout le temps il fait son séducteur, il croit que toutes les Tahitiennes
le trouvent joli, mais moi ses yeux ils ne me font rien du tout, ni chaud ni froid. »
 

Le bounty, le début de l'histoire
Avant son achat par la Royal Navy, le 26 mai 1787, le Bounty était un navire charbonnier
du nom de Bethia.
Le 16 août 1787, le lieutenant de vaisseau William Bligh prend le commandement de
la Bounty. Cette nomination n'était pas le fruit du hasard, la Royale Navy souhaitant
envoyer une expédition à Tahiti, pour en ramener des plants d'arbre à pain, dans le but
de nourrir à bon marché les esclaves des colonies des Antilles.
Or, il se trouvait que Bligh était un excellent marin, qui avait servi comme maître
d'équipage sur le HMS Résolution du célèbre capitaine Cook.
La Bounty appareille le 23 décembre 1787 ; le début de la traversée est marqué par
une tempête qui oblige le navire à relâcher à Ténériffe pour réparer et réapprovisionner.
A cette occasion éclate le premier conflit entre le capitaine Bligh et son équipage :
suite à la disparition de fromages Bligh supprime la ration de fromage quotidienne.
L'équipage grogne car il suspecte Bligh d'avoir détourné ces fromages à son profit.
Au cours de la traversée de l'Atlantique sud les mesures d'hygiène prises par Bligh
permettent de ne déplorer aucun malade. Il fait ainsi procéder à la fumigation et à
l'aération des entreponts, ainsi qu'au séchage des affaires personnelles.
Afin d'épargner les rations, Bligh décide de remplacer les deux livres quotidiennes
de pain par une livre de citrouilles achetées à Ténériffe. La répugnance de l'équipage
vis à vis des citrouilles avariées provoque un nouvel accès de colère de Bligh.
Chaque punition se concrétise par une série de coups de fouet administrée au fautif…
En avril le Bounty se présente au cap Horn. Pendant un mois entier, au milieu de
la tempête, le Bounty essaie de passer le Horn. Les pompes sont mises en action
toutes les heures.
Au bout de trente jours de combat, Bligh jette l'éponge et ordonne de virer de bord
afin de retraverser l'Atlantique pour rallier Tahiti en passant par l'Océan Indien.
Le 23 mai 1788, le Bounty passe le cap de Bonne Espérance où elle relâche durant
un mois pour procéder aux réparations indispensables, permettre à l'équipage de prendre
un peu de repos et compléter l'avitaillement. Le 20 août le Bounty aborde les côtes de
Tasmanie, à la pointe sud est de l'Australie, pour se réapprovisionner.
Un matelot décède des suites d'une infection.
Le 26 octobre 1788, après dix mois de traversée, le Bounty touche la pointe Vénus
au nord de Tahiti après 27 086 nautiques (soient 50 163 km), à la moyenne de 108 milles
(200 km) par jour.
L'accueil des Tahitiens, qui se souviennent des passages de Cook et de celui
du capitaine Bligh, est chaleureux.
L'accueil des Tahitiennes fut tout particulièrement apprécié par l'équipage
(il convient ici de préciser que les mœurs des Tahitiens étaient tout à fait différentes
de celles des marins [qui, rappelons-le, étaient des Occidentaux] :
ceux-ci n'y voyant qu'une sorte de tourisme sexuel tandis que ceux-là agissaient
tout naturellement selon leurs propres règles d'accueil et de politesse).
Mais rapidement les vols continuels des Tahitiens - des " chapardeurs nés "
d'après James Cook- (même remarque que plus haut : les Tahitiens ne volent pas,
ils échangent sans demander, considérant les biens matériels comme futiles) obligent
l'équipage, méfiant, à surveiller le navire au mouillage.
Néanmoins la douceur des insulaires, la facilité du troc et la beauté de l'île
contrastent fortement avec la rudesse des épreuves que l'équipage venait de traverser
et avec le caractère inflexible et coléreux du capitaine Bligh.
Habilement, Bligh obtient de Tinah, le chef des tahitiens, l'échange de plants d'arbres
à pain contre des hachettes, limes, vrilles, scies et des miroirs.
La traversée ayant été plus longue que prévue, Le Bounty arrive à la mauvaise période,
et Bligh est contraint de prolonger son séjour sur l'île : la récolte des arbres à pain
va durer 6 mois. Il seront conservés dans des pots et certains dans des paniers spéciaux,
et placés dans l'entrepont du Bounty, spécialement aménagé pour ce transport un peu
particulier.
Durant cette période l'équipage profitera de l'accueil des Tahitiens,
des festivités permanentes, du troc facile (quelques clous contre un cochon de lait…).
Le chirurgien du Bounty, grand buveur, décède durant cette période.
Quelques temps plus tard, la décision de Bligh de s'approprier tous les porcs que
l'équipage a ramené à bord provoque de nouveaux incidents.
Les rapports entre Bligh et son équipage se dégradent un peu plus. En janvier 1789
le capitaine d'armes et 2 matelots désertent dans le canot du bord en emmenant
des armes, des munitions et des provisions.
Pourchassés, ils se rendent le 22 janvier. Malgré leur repentir, le capitaine Bligh
les condamne à 24 coups de fouet pour le capitaine d'armes et 48 coups pour les matelots.
Cette punition est très mal acceptée par l'équipage. Les officiers subissent également
les réprimandes de Bligh.
L'accès de colère suivant de Bligh est déclenché lorsque l'on découvre que des voiles
ont moisi dans la soute (inondée par les pluies car elle n'était pas étanche).
Bligh accuse l'équipage de négligence vis-à-vis de l'entretien des voiles.
Les hommes sont démoralisés par toutes ces injustices.

La mutinerie
La Bounty quitta Tahiti le 4 avril 1789. Le 28 avril 1789, Fletcher Christian déclencha
la fameuse mutinerie. Onze des 42 membres d'équipages suivirent la mutinerie et 31
restèrent fidèles au Capitaine Bligh.
Le Capitaine Bligh embarqua à bord d'un canot avec 18 hommes. Les autres durent rester
à bord pour aider à la manœuvre. La Capitaine Bligh réussit l'exploit incroyable
d'emmener le canot de 7 mètres surpeuplé jusqu'à Timor, soit un voyage de 3618 miles
nautiques (6710 km) en 41 jours.
Entre temps, les mutins se dirigèrent vers l'île de Tubuai où ils essayèrent de s'installer.
Trois mois après, ils retournèrent à Tahiti pour y déposer 16 membres d'équipage.
Fletcher Christian, huit hommes d'équipage, 6 Tahitiens et 11 femmes, dont une avec
un bébé, partirent à bord de la Bounty en espérant échapper à la Royal Navy.
Ils débarquèrent sur l'île de Pitcairn et brulèrent le navire le 23 janvier 1790.
Le sort des mutins, recherchés par la Royal Navy, resta inconnu jusqu'à ce qu'un baleinier,
le Topaz, s'arrêta sur l'île pour prendre de l'eau en septembre 1808.
Un seul mutin, John Adams, était encore en vie. Il vivait avec 10 femmes et leurs enfants.
Les habitants actuels de Pitcairn sont les descendants des mutins.
Les mutins restés à Tahiti furent capturés quelques mois plus tard par un vaisseau
britannique venus les chercher, le Pandora. Enfermée et enchainée, une partie des mutins
périt dans le naufrage de ce vaisseau qui suivit son départ pour la Grande-Bretagne.
Les survivants du naufrage durent encore survivre au retour qui se fit dans des conditions
déplorables.
Le procès en Grande-Bretagne fut retentissant. Bligh, rentré le premier, avait déjà
publié sa version des faits, désignant ses bonnes tetes et ses mauvaises.
Et en oubliant complètement d'autres... Bien que sa sévérité fut connue dans la Navy
et jugée tyrannique, l'opinion publique lui était largement favorable.
Les témoignages s'accumulèrent, plus ou moins confus en ce qui concerne le rôle précis
de chacun lors de la mutinerie. Certains n'échappèrent à la potence que grâce
à la clémence du roi

TETIAROA, l'île aux oiseaux
Ravissante couronne d'ilôts coralliens refermés sur l'"éblouissement immobile"
d'un lagon cristallin, Tetiaroa était le séjour de prédilection de la famille
royale de Tahiti, qui y donnaient d'interminables fêtes et festins.
Lors du tournage des Révoltés de la Bounty, Marlon Brando tombé sous le charme,
acheta l'atoll, qui fait aujourd’hui l’objet d’excursions à la journée,
au départ de Tahiti, par voie de mer.

Tarita, qui est restée son amie par delà le temps a ecrit un livre magnifique que je vous conseille

PROPOS DE L’EDITEUR : Une seule femme a bien connu Marlon Brando. Ils se sont aimés
et déchirés, pour la première fois elle raconte... Tarita est née à Bora Bora,
fille du paradis de la Polynésie.
Ils se rencontrent en 1960 lors du tournage des Révoltés du Bounty : Marlon Brando ?
Je ne savais pas qui c’était... On disait qu’il était très connu, là-bas, en Amérique,
mais moi son nom ne me disait rien...
Marlon a trente-six ans et déjà un passé de star pour avoir joué dans
Un tramway nommé Désir, L’Équipée sauvage, Jules César, Sur les quais,
Le Bal des maudits. , il lui a répondu : "C’est bien, Tarita. Écris ton livre".
|  | | > Commentaire(3) | |
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| Bora Bora, une île mythique |
| | une vue satellite de cette île magique!

vue du ciel

sitation géographique en polynesie

la carte de l'île

un lagon de rêve

des hotels magnifiques (préparez votre porte-monnaie!!)

escapade au motu

Un habitant célebre de l'île

Né le 28 juin 1907, Paul-Émile Victor est, dès son enfance qu’il passe dans le Jura,
attiré par les pôles. En 1934, il organise sa première expédition polaire.
Le Commandant Charcot le dépose, avec trois compagnons, pour un an sur la côte est du
Groenland, chez les Eskimo d’Ammassalik.
Début 1935, il traverse le désert de glace du Groenland (l’Inlandsis),
d’ouest en est, en traîneaux à chiens, avec Robert Gessain, Michel Perez et Eigil Knuth.
En 1936, il y revient seul, s’installe à Kangerlussuaq (côte est) et vit au sein
d’une famille pendant quatorze mois, « comme un Eskimo parmi les Eskimo ».
En 1939, il fait un séjour d’études ethnographiques en Laponie, avec les docteurs Michel
et Raymond Latarjet. Il quitte la France après l’armistice de 1940, s’installe en 1941
aux États-Unis où il s’engage dans l’US Air Force.
Pilote et parachutiste, il devient instructeur à l’École d’Entraînement Polaire,
où il crée les escadrilles de Search and Rescue pour l’Alaska, le Canada et le Groenland,
chargées de la recherche et du sauvetage des équipages aériens.
En 1947, il crée les Expéditions Polaires Françaises (EPF) - Missions Paul-Émile Victor,
qu’il dirigera jusqu’en 1976. À la tête des EPF, Paul-Émile Victor conduit de nombreuses
expéditions au Groenland (Arctique) et en Terre Adélie (Antarctique) où est construite
une base scientifique française permanente.
Il est en outre Chef de l’Expédition Glaciologique Internationale au Groenland (E.G.I.G.),
Président du Scientific Committee on Antarctic Research - SCAR, Président du Comité
Antarctique Français pour l’Année Géophysique Internationale (AGI).
À partir de 1962, il organise de multiples activités sur la défense de l’homme et de son
environnement, et devient en 1968, Délégué Général de la Fondation pour la Sauvegarde
de la Nature. Il crée en 1974, avec Alain Bombard, Jacques-Yves Cousteau,
Louis Leprince-Ringuet et Haroun Tazieff, le Groupe Paul-Émile Victor pour la Défense
de l’Homme et de son Environnement.
Auteur de quarante ouvrages scientifiques, techniques et de vulgarisation,
Paul-Émile Victor réalise en 1977 son second rêve d’adolescence : il s’installe
avec sa famille sur une île déserte de la Polynésie Française, où il dessine,
peint, expose. En 1987, pour fêter ses 80 ans, il retourne en Terre Adélie puis
au Pôle Nord.
Il s’éteindra sur son îlot, le 7 mars 1995, et sera, selon sa volonté, immergé depuis
la frégate Dumont d’Urville, de la Marine Nationale, au large de Bora Bora.
(Éléments tirés de la biographie de Paul-Émile Victor par Daphné Victor)
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| Bora bora |
| diaporama musical | 
L'île fut occupée dès le IVe siècle par les Polynésiens. Elle fut découverte par James Cook qui y laissa le premier groupe d'Européens en 1777. La vraie orthographe de son nom est "Pora Pora" (la lettre "B" n'existe d'ailleurs pas en tahitien), et son ancien nom fut "Vava'u". On l'appelle aussi "Mai te pora" ("créée par les dieux").
La reine Pomare IV qui régna sur la Polynésie de 1827 à 1877, résida sur Bora Bora. L'île passa sous protectorat français en 1842.
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| Juillet 2008 |
| L | M | M | J | V | S | D |
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